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L’art de redistribuer l’espace (seconde partie)

La solution moderne

Tout change, tout est inversé, dans la mesure où le décor est fondé moins sur un jeu d’axes savants qui se recoupent géométriquement que sur un certain équilibre de volumes et de plans. Ce qui ne signifie d’ailleurs pas que les problèmes disparaissent. Mais ils se posent dans des termes nouveaux.

L’équilibre des volumes : Le plafond trop élevé peut être surbaissé à moindres frais encore dans un appartement auquel on vent donner un style moderne. Deux techniques peuvent avec un peu d’habilité être appliquées par un amateur consciencieux :

On peint le plafond dans un ton très soutenu. On cloue ensuite deux rubans de bois à la hauteur choisie pour le faux plafond. On peint la surface murale comprise entre le ruban et le plafond de la même teinte sombre et on loge des crochets, de 5 cm en 5 cm par exemple, qui permettent de tendre un câble ou un cordonnet de couleur très claire (schéma n°7). Variante de ce procédé : des bandes de toile retenues par des crochets (schéma n°8).

Les lattis de bois sont à la mode (schéma n°9). Le plafond, ici aussi, doit être peint dans une tonalité sombre de sorte que l’attention se porte sur les couleurs claires du bois.

Les faux plafonds en bois conviennent particulièrement aux décors d’inspiration scandinave (schéma n°10). Mais la grande nouveauté dans le style moderne tient dans les ruptures de niveaux. On peut à la fois exhausser le sol dans une pièce de très grandes dimensions, sur une partie de sa longueur, et abaisser le plafond sur l’autre. Il est indispensable de consulter l’architecte. Second point : il faut agir prudemment quand on veut donner une allure moderne à un appartement traditionnel, et s’assurer en particulier que l’on pourra aller jusqu’au bout, c'est-à-dire percer le baies immenses et allongées que ce style implique.

Le rythme de l’espace : Dans la décoration moderne, l’espace cesse d’être enclos. Il est rythmé par des éléments qui ne lui ôtent rien de sa continuité et sont au besoin mobiles.Les pièces exiguës conviennent donc très mal au décor contemporain. Mais rien n’est plus facile que de remédier à cet inconvénient, au moins dans les immeubles de construction récente. Un principe à retenir : mieux vaut une vaste pièce où des murettes délimitent des zones qu’une série de cellules étouffantes dont il est difficile de tirer parti sur le plan décoratif. Mais il faut évidemment consulter l’architecte avant de procéder aux transformations et même s’assurer, le cas échant, de l’autorisation préalable du propriétaire. Il faut surtout avoir en mémoire qu’en touchant à un élément c’est toute l’architecture que l’on remet en cause. Il n’y a que des cas d’espèce. Ces précautions prises, tout ou presque tout est possible. On peut le plus souvent, à de rares exceptions près, supprimer un mur. Toutefois, le coût de l’opération est alors substituer une poutre de béton. De toute façon, le cas est rare et l’opération plus rarement nécessaire encore. En fait, il s’agit généralement d’abattre une cloison, opération courante. La présence d’une cheminée au centre de la paroi n’est pas nécessairement un obstacle à la transformation. Si les pans de mur qui l’entourent ne sont pas porteurs, on peut les faire abattre sans inconvénient et isoler ainsi un fût central qui rythmera l’espace selon un procédé courant de la décoration moderne. Il est d’ailleurs fréquent que deux cheminées soient disposées symétriquement de part et d’autre de la paroi qui sépare les deux pièces que l’on veut réunir. Dans ce cas, une opération d’un coût abordable et d’un résultat décoratif certain peut être tentée : on fait percer un âtre unique dans le fût mural qui devient donc le centre d’attraction du nouvel espace. L’espace ainsi libéré doit être rythmé. Procédés favoris : murettes de brique nue ou de pierre vive qui ne courent jamais d’une paroi à l’autre, ou bien meubles bas de vois naturel verni qui font le même office et permettent en même temps d’utiles rangements ; estrade surélevant une partie de la pièce de 50 ou 60 cm qui crée une séparation psychologique très efficace sans arrêter la vue ; stores en lattis de bois accrochés au plafond pour isoler un « fumoir », voilages transparents, voire grilles de fer forgé anciennes et modernes. Tout dépend du style retenu. Un procédé amusant : employeur d’anciennes grilles de balcons dans une murette de pierre vive, façon assez sûre d’introduire une note très personnelle dans le décor moderne. Le revêtement du sol change selon les destinations de chaque partie de la pièce. Exemple : fibres végétales pour le coin fumoir, ardoises ou briques sur l’emplacement de la « salle à manger ». Deux recommandations pour finir : il faut prévoir dans la pièce agrandie des fenêtres suffisamment large. Si l’on n’opère pas dans un immeuble très récent, il peut être nécessaire d’élargir les fenêtres. Il vaut mieux alors prendre dès le début un calepin et faire de prudentes additions. Second point, souvent négligé, qui peut réserver des surprises : le passage du style classique au style moderne peut se traduire par une baisse de l’insonorisation. Pour être précis, la multiplication de parois généralement tapissées de papier, voire de tissu, encombrées de meubles et de tableaux, oppose un obstacle qui peut être fort appréciable à la transmission des sons. Chacun a remarqué le silence ouaté des maisons décorées à la manière Napoléon III, chargées de tapisseries et de tentures. En supprimant quelques parois et en dépouillant les autres, on élimine ces éléments de protection. Il faut donc étudier simultanément le problème de l’insonorisation.

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