Travaux électricité avec devis en ligne, Certification Qualifelec

Refaire ou concevoir une installation électrique, dans la construction neuve ou la rénovation, est un chantier potentiellement dangereux si le travail est mal effectué, tant pour l'installateur que le particulier.

EGR Rénovation est habilité et certifiée par Qualifelec pour vos travaux électricité et la réfection complète des réseaux électriques en respect des normes en vigueur

Qualifélec est une association loi de 1901 fondée en 1955 qui, sous tutelle de l'Etat, est le seul organisme français de qualification des entreprises d'équipements électriques. Cette qualification permet de déterminer qu'une entreprise possède l'ensemble des compétences et moyens pour répondre, avec le maximum de sécurité, aux attentes des clients. Ainsi, parmi les membres fondateurs trouve-t-on EDF, les fédérations de professionnels de l'électricité et l'Ordre des Architectes.

Vous pouvez télécharger cette attestation en cliquant sur le lien suivant :

Pour plus d'information, vous pouvez nous contacter

par téléphone au 01 43 13 15 44 ou par mail sur : info(at)egr-renovation.com

Devis de travaux d'électricité

Si vous souhaitez chiffrer le coût de votre devis de travaux d'électricité pour un appartement, maison ou bureaux, vous pouvez effectuer votre devis travaux électricité en ligne afin d'obtenir la pré-estimation de votre projet d'installation électrique avant de vous engager..

Notre devis électricité en ligne est basé sur des tarifs forfaitaires (fournitures et main d'œuvre), pratiqués par la société Egr Rénovation pour un habitat standard monophasé 220V avec appareillage standard.

EGR rénovation vous inform que toute installation électrique domestique antérieur à 1991 est considéré comme vétuste (absence de différentiel dans la plupart des installations. absence branchement à la terre) l'installation électrique est considérée potentiellement dangereuse.

Mise en conformité installation électrique:

Pour une Installation de mise en conformité, ou bien la rénovation installation d'électricité et mise aux normes (NF C 15-100), vous devez faire appel à un professionnel.

EGR rénovation est un expert qualifié dans les domaines de l'électricité.

Une étude récente révèle que plus de la moitié des logements construits avant 1974 ne dispose pas d'une installation électrique qui réponde aux règles élémentaires de sécurité. Cela représente plus de 7 millions de logements sur les 28 millions dénombrés en France.

De plus, 300 000 installations s'additionnent à ce chiffre chaque année puisque l'on estime qu'une installation sans entretien devient dangereuse au bout de 30 ans.

Chaque année on déplore plusieurs milliers d'accidents corporels dont 80 sont mortels et plus de 80 000 incendies d'origine électrique. On estime que 20 millions de nos concitoyens sont en danger potentiel.

Dans l'habitat existant, les raisons de ces accidents sont multiples. Parmi elles citons :

  • l'absence ou la défectuosité du réseau de terre,
  • l'absence de protection contre les contacts indirects,
  • l'usure du temps,
  • les surcharges des circuits, des pièces accessibles d'appareillage
  • sous tension ...

Guide expression des règles de l'art pour les travaux de mise en sécurité des installations électriques dans l'habitat existant.

Ce guide fonde ses prescriptions sur 5 principes de mise en sécurité. La mise en sécurité n'est pas à confondre avec une mise en conformité à la norme NF C15-100, en effet, la mise en sécurité se limite à l'ensemble des cinq dispositions suivantes assurant le minimum de sécurité pour les personnes et leurs biens contre les risques électriques :

  1. Présence d'un appareil général de commande et de protection de l'installation, en principe le disjoncteur débranchement.
  2. Protection par dispositif différentiel (disjoncteur ou interrupteur différentiel) à l'origine de l'installation, désensibilisé appropriée aux conditions de mise à la terre. Ce dispositif peut être intégré au disjoncteur de branchement.
  3. Liaison équipotentielle dans chaque local contenant une baignoire ou une douche (salle d'eau) et respect dérègles liées aux volumes dans chaque local contenant une baignoire ou une douche (salle d'eau). (La création d'une liaison équipotentielle locale est exigée dans la cuisine quand l'immeuble est dépourvu d'installation de mise à la terre).
  4. Dispositif de protection contre les surintensités tel que disjoncteur divisionnaire ou à cartouche fusible adapté à la section des conducteurs (en relation avec la puissance des appareils).
  5. Élimination de tout risque de contacts directs avec des éléments sous tension, tels que conducteurs dénudés, bornes accessibles, appareillages détériorés. Les conducteurs doivent être protégés par des conduits, moulures ou plinthes.

De fait les dispositions de ce guide conduisent à installer en tête de l'installation un ou plusieurs dispositifs différentiels haute sensibilité 30 mA.

Habitat existant

La situation de l'habitat existant est plus complexe puisque la destination de l'habitation entre en ligne de compte.

1 - Usage privatif :

Si l'habitation est à usage individuel (maison individuelle ou appartement dont on est propriétaire) l'installation n'est soumise à aucune règle contraignante. Il en est d'ailleurs de même lors de la cession de ces habitations puisque toute cession d'habitation non neuve se fait en l'état (sauf évidemment à prouver qu'un vice important à été dissimulé lors de cette cession).

Le décret n° 1120 du 14 décembre 1972 modifié par le décret du 6 mars 2000 prévoit que les rénovations totales d'installation doivent être réalisées conformément aux normes en vigueur.

La circulaire du 13 décembre 1982 concernant la sécurité des personnes en cas de travaux de réhabilitation ou d'amélioration des bâtiments d'habitation existants (J. O. du 28 janvier 1983 - Urbanisme et logement) indique : " Les travaux ne doivent pas avoir pour effet de diminuer le niveau de sécurité antérieur. "

2 - Location :

Les rapports généraux entre bailleurs et locataires sont notamment régis par le code civil et les lois du 1er septembre 1948, du 22 juin 1982 (dite loi Quillot), du 23 décembre 1986 (loi Méhaignerie), du 6 Juillet 1989 (loi Malandain/Mermaz) et du 13 décembre 2000 (dite loi SRU). Les obligations de travaux et d'entretien sont abordées dans la loi de 1982, énoncées d'une manière précise dans les lois de 1986 et 1989, détaillées dans le décret du 6 mars 1987. Code civil : l'usage paisible du logement Pour des locaux loués avant la loi de 1982, les rapports entre le bailleur et le locataire sont régis par le code civil. Sont visés ici les locaux loués à usage d'habitation principale ou mixte, à l'exclusion des locations saisonnières, locaux meublés, logements-foyers, logements attribués ou loués en raison de l'exercice d'une fonction ou de l'occupation d'un emploi, locaux consentis aux travailleurs saisonniers qui sont régis par l'article 187 de la loi n0 2000-1208 du 13 décembre 2000.

Le bailleur est notamment tenu à certaines obligations vis-à-vis de son locataire : d'après l'article 1719, le bailleur est obligé "de délivrer au preneur de la chose louée et, s'il s'agit de son habitation principale, un logement décent", d'entretenir la chose louée en état de servir à l'usage pour lequel elle a été louée" d'en faire jouir paisiblement le preneur pendant la durée du bail".

L'article 1720 indique que "le bailleur est tenu de délivrer la chose en bon état de réparations de toute espèce. Il doit y faire, pendant la durée du bail, toutes les réparations qui peuvent devenir nécessaires, autres que locatives".

En ce qui concerne le vice caché, c'est-à-dire la défectuosité non décelée lors de l'état des lieux, l'article 1721 précise qu'il "est dû garantie au preneur pour tous les vices ou défauts de la chose louée qui en empêchent l'usage, quand bien même le bailleur ne les aurait pas connus lors du bail. S'il résulte de ces vices ou défauts quelque perte pour le preneur, le bailleur est tenu de l'indemniser". 1982: une date charnière Pour les locaux vacants loués à partir de la loi de 1982, les obligations de chaque partie étant énoncées beaucoup plus clairement, les rapports locatifs en sont considérablement simplifiés. Les dispositions des lois rappelées ci-après sont d'ordre public ; on ne peut donc y déroger par convention. Selon les lois de 1982, 1986 et 1989, le contrat de location est établi par écrit et un état des lieux est établi contradictoirement.

Les obligations du bailleur, énoncées dans l'article 19 de la loi de 1982, sont reprises dans les articles 6 des lois de 1986 et de 1989: "le bailleur est obligé de délivrer au locataire le logement en bon état d'usage et de réparation ainsi que les équipements mentionnés au contrat de location en bon état de fonctionnement ; (…) d'assurer au locataire la jouissance paisible du logement (…) ; d'entretenir les locaux en état de servir à l'usage prévu par le contrat et d'y faire toutes les réparations, autres que locatives, nécessaires au maintien en état et à l'entretien normal des locaux loués.

1986: les normes minimales à respecter La volonté de précision du législateur se renforce encore à partir de 1986 : l'article 25 de la loi de 1986 et l'article 26 de la loi de 1989, rédigés dans des termes sensiblement identiques, précisent que si les locaux "ne satisfont pas à des normes minimales de confort et d'habitabilité, le nouveau locataire peut demander au propriétaire leur mise en

conformité avec ces normes sans qu'il soit porté atteinte à la validité du contrat de location en cours. Cette demande doit être présentée dans un délai d'un an à compter de la date d'effet du contrat".

Ces normes sont fixées par le décret du 6 mars 1987: "Le logement est alimenté en électricité (…). Ces alimentations (…) répondent aux besoins normaux des usagers ; ces installations doivent assurer la sécurité des utilisateurs. Les nouvelles installations électriques (…) sont conformes à la réglementation".

Si dans un logement ces conditions ne sont pas respectées, le nouveau locataire peut demander au propriétaire, par lettre recommandée, la mise en conformité. S'il n'obtient pas satisfaction, il saisit le tribunal d'instance. 2000 : obligation au bailleur de délivrer un logement décent Le législateur complète les articles 6 et 20-1 des lois de 1986 et 1989 concernant les obligations des bailleurs "le bailleur est tenu de remettre au locataire un logement décent ne laissant pas apparaître de risques manifestes pouvant porter atteinte à la sécurité physique ou à la santé et doté des éléments le rendant conforme à l'usage de l'attribution.

"si le logement loué ne satisfait pas aux dispositions ci-dessus, le locataire peut demander au propriétaire leur mise en conformité sans qu'il soit porté atteinte à la validité du contrat en cours".

  1. Entretien et réparations à la charge du locataire Mais le locataire a lui aussi des obligations d'entretien de l'installation. La liste des réparations locatives a été fixée par le décret n° 82-1164 du 30 décembre 1982; elle a été reprise intégralement dans le décret n0 87-71 2 du 26 août 1987: "remplacement des interrupteurs, prises de courant, coupe-circuit et fusibles, des ampoules, tubes lumineux; réparation
  2. ou remplacement des baguettes ou gaines de protection. Cette liste doit être annexée à tous contrats de location, quel que soit leur régime juridique.

2002 : conformité aux normes Décret 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif aux caractéristiques du logement décent pris pour l'application de l'article 187 de la loi n0 2000-1208 du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains : "Les réseaux et

branchements d'électricité et de gaz et les équipements de chauffage et de production d'eau chaude sont conformes aux normes de sécurité définies par les lois et règlements et sont en bon état d'usage et de fonctionnement".

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Habitat neuf

Les installations neuves sont réglementées comme toute partie constituante du bâtiment par le Code de la Construction et de l'Habitation qui fixe les règles générales d'installation.

En application de ce code la norme NF C 15-100 de l'Union technique de l'électricité (UTE) a été rendue obligatoire par l'arrêté du 22 octobre 1969. La norme NF C 15-100 définit notamment l'équipement minimal auquel doit satisfaire une installation électrique neuve. Il s'agit d'un document très complet d'environ 600 pages couvrant toutes les configurations d'installation mais dont la lecture n'est absolument pas abordable par le profane même s'il dispose de quelques notions d'électricité. L'application de cette norme est normalement facilitée par le mémento « Installation électrique des locaux d'habitation »publié par Promotelec.

L'application de cette norme dans l'habitat neuf est l'affaire quasi exclusive des professionnels et qui donc doivent être compétents.

Les installations neuves (ou entièrement réhabilitées) doivent avant mises sous tension par le distributeur d'énergie (EDF dans la majorité des cas) être soumises à un contrôle de conformité.

En application des dispositions du décret 72-1120 du 14 décembre 1972 modifié, le distributeur d'énergie est tenu d'exiger, avant de mettre sous tension une installation électrique intérieure de construction neuve, une attestation de conformité établie par l'auteur des travaux et visée par le Consuel.

Pour les locaux d'habitation, le visa intervient après contrôle du Consuel par sondage. Pour les locaux à réglementation particulière (cas hors champ d'instruction du présent dossier), le Consuel s'assure que le rapport du vérificateur joint à l'attestation donne toutes précisions utiles sur la conformité de l'installation. Il est par suite conduit à opérer des contrôles par sondage sur les installations.

Concrètement les installations électriques doivent satisfaire aux règles des normes ci-après :

norme NF C 13-100 postes de livraison établis à l'intérieur d'un bâtiment et alimentés par un réseau de distribution

publique HTA (jusqu'a 33kv),

norme NF C 13-101 postes de livraison semi-enterrés préfabriqués sous enveloppe, alimentés par un réseau de

distribution publique HTA (jusqu'a 33kv),

norme NF C 13-102 postes de livraison simplifiés préfabriqués sous enveloppe, alimentés par un réseau de distribution publique HTA (jusqu'a 33kv),

norme NF C 13-103 postes de livraison sur poteau, alimentés par un réseau de distribution publique HTA (jusqu'a 33kv),

norme NF C 1 3-200 installations électriques à haute tension,

norme NF C 14-100 installations de branchement de catégorie, comprises entre le réseau de distribution publique et l'origine des installations intérieures,

norme NF C 15-100 installations électriques à basse tension. C'est cette dernière norme qui donne les règles de l'art

concernant les parties d'installation électriques accessibles par le consommateur, de fait celles situées en aval du compteur d'énergie électrique qui constitue la limite de responsabilité de ce dernier. La partie de l'installation située en amont du compteur est de la responsabilité du fournisseur d'électricité (EDF ou régies locales) et qui sont tributaires des autres normes ci-dessus listées.