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Rénovation d'éclairage domestique

Source de bien-être, la lumière est l’un des éléments qui contribuent à donner la note dominante à l’atmosphère d’un décor, créant ainsi cette ambiance lumineuse qui est la découverte, la plus importante sans doute, de la décoration contemporaine.

A vrai dire tout le monde en a ressenti les bienfaits ou les inconvénients sans le savoir, à la manière de M. Jourdain, car elle s’évalue d’abord selon le confort qu’elle donne… Les techniciens disent : confort visuel. On en connaît avec certitude certains éléments ; la quantité de lumière nécessaire pour que les formes, les couleurs se distinguent sans peine.

Second point : la lumière ne doit en aucun cas éblouir. Le luminaire doit donc être parfaitement équipé, en particulier le lustre. La couleur de l’éclairage,

enfin,la lumière ne doit pas altérer les couleurs dominantes du décor. C’est ce qu’il y a de plus difficile. Un dosage précis de l’appareil lumineux à incandescence ou à fluorescence facilite la chose. Mais il y a d’autres éléments que l’on connaît moins bien. Les recherches de quelques décorateurs révèlent peu à peu certains faits, naguère négligés, qui rejoignent curieusement certaines observations médicales. Il semble acquis en particulier que l’absence de zones d’ombre relative dans un décor soit lassante. Toute une psychologie de la lumière s’ébauche ainsi.

En fait, les décorateurs en devancent déjà les conclusions. Il est admis que dans une chambre à coucher le niveau d’éclairement ne doit pas être élevé pour inciter au repos et que les sources d’éclairage doivent y être dispersées en quelques points. Dans les salles à manger on préfère l’éclairage central. La lumière doit y être assez intense, « chaude » dans un salon il faut répartir plusieurs zones d’éclairage fort si l’on veut éviter que d’instinct les hôtes ne se regroupent autour de l’unique endroit très brillant. La mise en scène lumineuse apparaît donc comme un art nouveau dont tous les décorateurs usent aujourd’hui. Elle peut changer avec le cours des heures, et tout décor lumineux bien conçu dispose de plusieurs « jeux de lumière ».

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Mais il ne suffit pas de tenir compte des facteurs humains. Il est évident que la disposition des meubles, leur style même commandent aussi l’éclairage d’une certaine façon. Dans un décor Empire ordonné selon une symétrie rigoureuse, l’éclairage central assisté de quelques sources secondaires régulièrement dispersées est indispensable ; le niveau d’éclairement doit être intense, comme il convient à tout décor d’apparat. Un boudoir romantique au contraire implique des jeux d’ombre et de lumière, en un mot un certain mystère. On n’éclaire pas non plus de la même façon un boudoir tapissé de velours soutenu et un salon Louis XV où un papier de la Chine court sur les parois. L’intensité de la lumière ne peut être la même, ni surtout sa diffusion : le papier doit recevoir un éclairage uniforme ; le tissu gagne aux variations de la lumière ; le lambris demande un niveau d’éclairement élevé, comme disent les spécialistes. Chacun a éprouvé un véritable malaise devant des parcloses grisâtres ou trop sombres, quand elles sont en bois naturel, faute d’un éclairage suffisant.

Les luminaires traditionnels continuent de jouer un rôle essentiel, mais ambigu. Il s’agit tout autant d’éclairer en s’en aidant que de les éclairer eux-mêmes. C’est évident pour les lustres, mais ce n’est pas moins vrai pour les appliques. Et si l’on abandonne certaine convention classique, celle qui réserve les lanternes aux entrées par exemple, on continue de disposer des lustres dans l’axe du décor et les appliques, symétriquement, pour des raisons qui tiennent au décor autant qu’à l’éclairagisme. Une certaine qualité de lumière même est choisie par convention de style : l’éclairage tamisé des opalines va de soi dans les boudoirs romantiques.

La notion de confort visuel est plus familière aux décorateurs modernes. Qu’il s’agisse des lanternes, des lampadaires ou des formules les plus révolutionnaires, la commodité des yeux compte autant que les nécessités du décor. La forme et la répartition des luminaires, en particulier, ne reflètent pas seulement des préoccupations esthétiques, elles illustrent les théories les plus récentes de l’éclairagisme. On préfère plusieurs sources lumineuses discrètes à une seule puissante. Pour les éclairages médians les matières diffusantes sont de rigueur.

Il faut enfin songer à l’éclairage particulier de tous les éléments qui composent le décor et trancher le dilemme – comment concilier l’éclairage de chaque objet et celui du décor – dont tous les décorateurs font périodiquement l’expérience. C’est aussi le tourment de tous les collectionneurs. Pour cela, il faut avant tout connaître précisément les pièces du dossier, c’est-à-dire les catégories d’objets d’art et leurs métamorphoses à la lumière. Il faut se rendre à l’évidence : l’éclairage a certainement bouleversé la vision esthétique contemporaine. On « réinvente » l’objet en l’éclairant. Mais tout entre en ligne de compte. L’incidence des rayons : la statuette de terre cuite qui passe inaperçue au grand jour ou sous la lumière blanche s’anime soudain comme par miracle sous une lumière dirigée ; un objet effacé par l’usure du temps ressuscite sous une lumière rasante. L’intensité de l’éclairage : trop puissant, il déforme tel buste de la Renaissance et l’écrase par des ombres trop dures. Sa couleur enfin : les lumières trop blanches qu’on préférerait bannir de la pièce respectent mieux la polychromie. On aborde ici le problème des surfaces et des couleurs. Nul n’en doute plus aujourd’hui, on doit éclairer différemment un portrait de Rembrandt et un paysage de Manet. Il existe un certain nombre de normes définies par les éclairagistes qui correspondent à des moyens d’éclairage couramment fabriqués.

Mais ceci appartient déjà à la reconstitution du décor ou, si l’on veut, au second volume.

La lumière Naturelle

En architecture, la lumière naturelle est un facteur essentiel. Selon l'heure de la journée et selon la saison, elle change de direction et l'intensité, la lumière naturelle est un facteur d'équilibre psychophysiologique important.

Un rythme dans un bâtiment comme, par exemple, la répétition d'un même élément permet davantage encore de visualiser ce changement, car lorsque la lumière naturelle vient éclairer ladite répétitionn les reliefs changenet, l'ombre s'intensifie. On peut ainsi ressentir les différences de temps ou de saison.

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